Protection de la couche d'ozone : L'Algérie élimine 1850 tonnes de CFC

Protection de la couche d’ozone : L’Algérie élimine 1850 tonnes de CFC
L'Algérie a éliminé 1850 tonnes de chlorofluorocarbones (CFC), ce qui correspond à 85% de la quantité totale à éradiquer à l'horizon 2010 dans le cadre de la protection de la couche d'ozone, a indiqué le ministère de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme.



« L'Algérie respectueuse de la convention de Vienne et du protocole de Montréal, dont l'objectif est de protéger la couche d'ozone, a engagé des actions pour la réduction des substances appauvrissant la couche d'ozone (SAO) », a souligné un exposé présenté lors d'une réunion restreinte d'évaluation, présidée par le président Bouteflika, et consacrée au domaine de l'aménagement du territoire et à celui de l'environnement. Concernant les changements climatiques et pour faire face à ce défi, l'Algérie, à l'instar de tous les pays parties à la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, « a entrepris des initiatives et des actions à même de lutter contre cette menace qui constitue une inquiétude sans cesse grandissante pour la communauté internationale », a affirmé la même source, selon l'APS, qui a rapporté l'information. A travers le Plan Climat et les actions d'atténuation dans les secteurs des ressources en eau, de l'énergie, du tourisme, de l'agriculture et des forêts, du littoral, du transport, de la santé, le gouvernement a pris en considération et intégré cette préoccupation majeure, ajoute-t-on. A l'issue de l'examen de cette évaluation, le chef de l'Etat a rappelé que toutes les actions de réduction des pollutions, des nuisances et de protection des écosystèmes « doivent être poursuivies et amplifiées en impliquant l'ensemble des partenaires en vue de l'amélioration continue du cadre de vie et du bien-être du citoyen ».


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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 07:22

Des qualités personnelles à développer vu par l'islam

Des qualités personnelles à développer vu par l'islam
La purification de l'âme qu'enseigne l'islam n'est pas, une tentative de changer la nature humaine et de supprimer tout désir et tout sentiment. Purifier son âme, en islam, veut dire simplement la débarrasser de tout attachement excessif au matériel, attachement qui, parce qu'excessif, nuit à la spiritualité. Et puis, purifier son âme, en islam, ne signifie pas faire seulement l'équilibre entre le corporel et le spirituel, mais établir un lien d'attachement véritable avec Dieu.

Ce travail de purification et de construction intérieures reviennent donc en clair à développer en soi des qualités. Celles-ci ont été nommées "khuluq" (pluriel : "akhlâq") par le Prophète (sur lui la paix).

Il est courant de voir ce terme "khuluq" traduit par "manières", dans le sens de "relations humaines". Cette traduction est vraie, mais néanmoins incomplète. Selon al-Ghazâlî en effet, le "khuluq" revêt le sens beaucoup plus large de "trait profond de l'âme, trait en fonction duquel l'homme produit ses actes facilement" (al-Ihyâ, 3/86). C'est bien dans ce sens que Aïcha disait de son époux le Prophète Muhammad (sur lui la paix) que "son caractère (khuluq) était le Coran" (rapporté par Muslim) : cela signifie qu'il avait intériorisé les dires et les normes coraniques.
Et al-Ghazâlî de souligner qu'avoir acquis un trait de caractère, ce n'est pas le simple fait de savoir quelque chose : combien de ceux qui savent les vertus attachées à la générosité restent pourtant avares. Il ne s'agit pas non plus de la capacité à faire quelque chose. Il ne s'agit pas non plus du fait de faire parfois quelque chose : car il arrive que celui qui a l'avarice comme trait profond de son âme fasse parfois - une fois n'est pas coutume - un acte de générosité ; si cet acte est louable et s'il sera récompensé pour, cet homme n'en garde pas moins l'avarice comme trait de caractère. Les traits de caractère, explique al-Ghazâlî, sont en fait les qualités, ou au contraire les défauts, ces dispositions intérieures qui commandent les actions que l'homme fait : "khuluq hassan", qualité ; "khuluq sayyi'", défaut (voir Al-Ihyâ, 3/86-87). Purifier son âme, c'est justement la débarrasser au maximum de ses défauts et l'embellir de ces qualités.


Les qualités : des acquis permanents :

Dans le même sens que ce qu'a écrit al-Ghazâlî et que nous venons de citer ci-dessus, Shâh Waliyyullâh écrit en substance : "Lorsque l'homme a la foi (al-îmân) (une foi complète au point d'influer sur ses facultés morales et psychiques) et s'efforce d'adorer Dieu et de se soumettre à lui (al-'ubûdiyya), et qu'il agit ainsi longuement, chaque partie de son âme absorbe sa part d'adoration de Dieu, et des dispositions naissent alors en elle. Si ces dispositions sont profondes et permanentes (malakah, ce sont des qualités" (Hujjatullâh il-bâligha, 2/242). "Sache que le c½ur, animé par la lumière de la foi, doit agir face aux pulsions naturellement présentes chez l'homme (afin de créer un équilibre). Ce genre d'action du c½ur porte un nom spécifique, selon le type de pulsion auquel elle est liée, et le Prophète (sur lui la paix) a cité le nom de chacune de ces actions du c½ur. C'est lorsque le c½ur arrive à une maîtrise (malaka) dans son action face à la pulsion naturelle, que naît la qualité. Ainsi :


la maîtrise de la pulsion de la colère s'appelle la magnanimité (al-hilm) ;
la maîtrise de la pulsion sexuelle s'appelle la chasteté (al-'iffa) ;
la maîtrise de l'envie de se plaindre de ses malheurs s'appelle patience (as-sabr 'alal musîbah) ;
la maîtrise de sa paresse dans la pratique s'appelle persévérance (as-sabr 'alat-tâ'ah).
Etc. (Cf. Hujjatullâh il bâligha, 2/273-274).

Certaines qualités dont parlent les sources de l'islam paraissent liées uniquement aux hommes, et donc à la société. D'autres sont en rapport avec Dieu et avec la place qu'on lui donne dans son c½ur.
Cette double dimension, horizontale et verticale, est au regard de l'islam complémentaire : le lien avec Dieu permet d'équilibrer l'attachement que l'on a pour toute autre chose, et c'est cet équilibre qui est au fondement de toute qualité.

Nous citons ci-après quelques-unes des qualités que le Coran et la Sunnah demandent à chaque musulmane et à chaque musulman d'acquérir : l'amour de Dieu (hubbullâh), la crainte révérentielle de Dieu (khashyat ullâh), être heureux de ce que l'on possède (al-qanâ'a), s'en remettre à Dieu (at-tawakkul), la patience et la persévérance (as-sabr), la générosité (al-jûd), l'humilité (at-tawâdhu'), la pudeur (al-hayâ'), etc.


Comment acquérir des qualités ?

Si quelqu'un peut difficilement changer les fondements mêmes de sa personnalité, il peut en revanche agir sur ses "dispositions intérieures". An-Nawawî relate ainsi, au sujet de savoir si les qualités humaines sont des dispositions qui sont innées ou qui peuvent être acquises, ce que al-Qâdhî 'Iyâdh a écrit : "La vérité est que si certaines d'entre elles sont effectivement naturellement présentes chez certains, d'autres peuvent être acquises en s'efforçant de pratiquer ce qu'elles demandent" (Sharh Muslim, 15/79). Pratiquer ce qu'une qualité demande, c'est s'efforcer de faire ce que la personne possédant cette qualité fait : l'homme peut, par exemple, changer son mauvais caractère à l'égard des gens en s'efforçant quotidiennement de sourire, de s'intéresser aux autres, etc. Il peut également chercher à développer en lui l'amour pour Dieu en s'efforçant quotidiennement de penser à Lui, à tout ce qu'Il lui a donné, à Son infinie Bonté et Miséricorde, etc.
Nous citions plus haut l'écrit de al-Ghazâlî disant que faire parfois - une fois n'est pas coutume - un acte de générosité était louable mais que cet acte pouvait cohabiter avec l'avarice comme trait de caractère. Certes, mais al-Ghazâlî rejoint tout à fait 'Iyâdh et an-Nawawî puisqu'il a aussi écrit que, pour se débarrasser de l'avarice et acquérir la générosité, c'est souvent que l'avare doit pratiquer les actes ('amal) que demande la générosité, c'est-à-dire dépenser de ses biens dans le bien. Car c'est en s'efforçant de pratiquer souvent ce qu'elles demandent qu'on peut acquérir des qualités (voir Al-Ihyâ, 3/94-98). Shâh Waliyyullâh a écrit la même chose (voir Hujjat ullâh il-bâligha, 1/281-282).


Invocation (du'â) enseignée par le Prophète Muhammad (sur lui la paix) :

Le Prophète Muhammad (sur lui la paix) a enseigné aux musulmans cette prière (du'â) à faire à Dieu : "Ô Dieu, tu as embelli mon apparence (khalq). Embellis aussi mon intérieur (khuluq)"

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 08:13

bon jeudi mes amiiiiiiiiiiiiis!!!!

bon jeudi mes amiiiiiiiiiiiiis!!!!
il fait tout gris et tout froid par chez nous
grrrrrrrrrrrrrrrrrr!!!!!!
bisous

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 06:42

LE GESTE : Pas d'hiver surchauffé en perspective?

LE GESTE : Pas d'hiver surchauffé en perspective?
0° au réveil : oui l'hiver est bien de retour. Essayons de ne pas surchauffer nos maisons, bureaux, salles de classe,... ! Enfilons plutôt un pull ! Moins de chauffage, c'est moins d'énergie consommée, donc moins de gaz à effet de serre produits et moins de réchauffement climatique. Alors baissons ou coupons le chauffage, dès qu'on quitte une pièce ou qu'on ouvre une fenêtre !
Petit conseil d'une éco-citoyenne : « Pour dormir plus sainement et faire de jolis rêves...baissez votre radiateur la nuit, 18°C suffisent ! Pour les bébés il est même conseillé 17° »

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 08:07

La corde invisible‏

La corde invisible‏
Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l'atteindre.
Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non loin de la maison d'un vieil hermite. Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit qu'il lui manque une corde. Si je n'attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil hermite.
Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n'avait pas la moindre corde, cependant, il s'adressa au paysan et lui dit: "Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher àun arbre.
" Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne. Il était toujours là! Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit. L'âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l'Hermite et lui raconte sa mésaventure. "As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il. "Mais il n'y a pas de corde!" répondit le paysan. "Pour toi oui mais pour l'âne..." "Le paysan retourne au campement et d'un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde. L'âne le suit sans aucune résistance.
..................................................... Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas,nous aussi, esclave de nos habitudes, pire, esclavede nos habitudes mentales? Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche deprogresser...

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 08:02